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NK STYLE: elle défile pour la bonne cause


22/07/2010

Depuis son retour de France et son installation à Abidjan, il y a une année, Nathalie Konan mène tout doucement mais surement sa maison de couture NK Style. Quand il y a une occasion où elle est sollicitée, elle sait se vendre. Sa dernière sortie était pour la bonne où elle a soulagé les pensionnaires de la Page Blanche et permis aux invités de vivre une soirée riche en couleurs. Décryptage de la collection présentée de Nathalie Konan.

Mi ange mi démon !” Tel est le nom de la nouvelle collection de la maison NK Style de Nathalie Konan. Ce sont des vêtements du soir et de cocktail avec pour particularité, le glamour et le sensuel. Les couleurs sont le noir, le blanc et le rouge Bordeaux. En se référant au nom de la collection, on dira aisément que le blanc représente l’ange. Quand le noir et le rouge Bordeaux correspondent aux démons. Mais loin de l’idée de dénigrer, les tenues mi-ange mi démon sont agréables à regarder et moulent bien le corps de celles qui les portent. Il y a des robes et des jupes longues ou courtes et des pantalons. L’autre côté plaisant des nouvelles créations de Nathalie Konan, c’est qu’elle y a réussi un savant mélange de matières d’ici et d’ailleurs. Le satin est ingénieusement associé aux imprimés Woodin ou au Kita baoulé, le tout agrémenté de strass et de paillettes. Les coutures sont bien finies, ce qui donne au x vêtements une fluidité déconcertante. Dans quelques mois, la collection sera complètement terminée et on y trouvera une déclinaison masculine.

Un bref aperçu de la nouvelle collection de Nathalie Konan a été présenté le samedi 19 juin au dîner-gala de la Page Blanche, une structure qui encadre et s’occupe des handicapés psychiques et moteurs. C’est donc par une action sociale que la styliste a décidé de sortir ses créations 2010. Qui ont émerveillé à plus d’un spectateur. Au cours du dîner, Nathalie Konan a aussi offert des vêtements aux responsables de la Page Blanche. Qui s’en ont servi pour récompenser quelques gagnants de la tombola organisée au cours de ce gala de bienfaisance dont le but était de récolter des fonds. Non seulement Nathalie Konan, la patronne de NK Style, a fait œuvre utile mais, elle a aussi permis aux convives de l’association AREEA de vivre une belle soirée. Dans le prolongement de ses activités, la maison NK Style est engagée dans la confection des tenues de scène pour les danseurs du chorégraphe Georges Momboye dans le cadre du cinquantenaire de la Côte d‘Ivoire. C’est aussi ce qu’elle a fait pendant la tenue des dernières assises de la banque africaine de développement (BAD) à Abidjan.


 
ANGYBELL ET ESTHER DE LA CROIX

Le show de l'amitié



06/07/2010

L’une vit en Côte d’Ivoire et l’autre au Liban. Mais l’amitié qui les lie depuis des années n’a pas pris une seule ride. C’est qu’entre Angybell et Esther de Lacroix, il y a plus que l’amitié. C’est une sorte de fraternité qui existe et qu’elles ont manifestée l’autre jour au Dolce Vita au cours d’un défilé riche en couleur.

Entre deux artistes, il n’y a pas meilleur moyen de célébrer l’amitié que de partager la même scène. C’est ce qu’Angybell et Esther de Lacroix ont démontré il y a quelques temps à la boutique Dolce Vita à Abidjan-Boulevard de Marseille. Angybell, styliste reconnue et bien implantée en Côte d’Ivoire depuis plus de 30 ans, était heureuse de recevoir Esther de Lacroix (Nehmat Boudagher à l’état civil), née à Daloa mais qui vit aujourd’hui au Liban. Malgré la distance, elle a toujours gardé un grand amour pour la Côte d’Ivoire notamment les femmes qu’elle est venue célébrer, à l’occasion de la Journée internationale de la femme. Esther a profité de son séjour pour présenter sa nouvelle collection 2010 sous le thème : “Couleurs et textiles”. Ce sont des habits d’été très colorés. Entre boléros, châles, étoles et tenues de soirée dans des matières nobles comme le coton, la soie, le tafta et l’organza, la styliste

libanaise a prouvé son amour pour le travail bien fait. Pour son défilé au Dolce Vita, elle a donné la chance aux mannequins d’un soir qui ont porté librement ses créations. Marraine de la cérémonie, Angybell a apporté un soutien indéfectible à sa filleule.

«La vieille mère» des ciseaux africains a offert son amitié et son carnet d’adresses à Esther : présentation aux journalistes pour des entrevues, mise en contact avec de grandes dames… Mais Angybell ne s’est pas limitée là. Elle a aussi présenté un échantillon de ses nouvelles créations faites dans du voile, de la mousseline et du pagne traditionnel. Elle a surpris plus d’un avec une longue robe de mariée en tulle. «Esther est née à Daloa. Bien qu’installée au Liban, elle a tenu à venir encourager les femmes ivoiriennes. Je suis venue la soutenir dans son action. Entre elle et moi, c’est le mariage entre le Liban et la Côte d’Ivoire», a dit Angybell. C’était un beau petit défilé dont le make-up a été assuré par la maison Olistis de Mme Anagonou.


Sedene Blake et Ayan Elmi en couverture de Vogue Italia "Beauty Story"


15/06/2010

Vogue Italia aime la femme, toutes les femmes : noires, blanches, le mag de mode les met toutes au top et tant mieux ! Pour son habituel supplément Beauté du mois de juin, Vogue Italia a chosi deux superbes mannequins afros, la Jamaïcaine Sedene Blake et la canadienne d’origine somalienne Ayan Elmi.



Glamour à volanté !


08/05/2010

Sur les tops, les mini-jupes ou encore les robes, vous l’auriez remarqué, les volants s’invitent largement cette saison. Chic, élégants, discrets ou en cascades, ils donnent du volume, de la fluidité au vêtement, pour un résultat ultra glamour.

Tout comme Rihanna, dans cette magnifique robe (voir photo), préférez les tons pastel, (très tendance cette saison), pour un effet romantique et garanti !

Par Founé Sissoko







Le + : Porté en top asymétrique façon Jada Pinket

Le - : Évitez la jupe longue à volants effet "Esmeralda"


Michelle Obama royale en bleu lors du second dîner officiel offert par la Maison-Blanche


25/05/2010

Dîner officiel à la Maison-Blanche en présence du couple présidentiel mexicain (Felipe Calderon et sa femme Margarita Zavala) 19 mai 2010.

Pour le plaisir des yeux, arrêt sur ces superbes clichés de la femme de l’homme le plus puissant de la planète : Michelle Obama. Son mari (Barack) ne démérite pas mais en voyant Michelle, comment ne pas ressentir la furieuse envie d’aller s’acheter quelque chose de bleu, là, tout de suite, tant cette couleur lui va bien au teint.
















Les Hommes et la couleur


14/05/2010

Il y a des hommes qui sont réticents à l’idée de porter du rose et pourtant ce n’est pas une couleur réservée aux femmes . Elle a le pouvoir de réchauffer le teint , en hiver ce n’est pas négligeable . Si vous n’avez pas le courage d’oser la chemise ou le pull rose , l’écharpe ou la cravate seront un bon début .

Pour les plus frileux , vous pouvez essayer un look casual , Polo rose sur un jean bleu brut , l’idéal est de combiner le ton de rose que vous avez choisi avec une couleur qui le rehausse . Je vous ai concocté un petit mélange de styles auxquels vous pourrez vous référez , lorsque vous trouverez le courage de vous lancer .

Les couleurs de bases :

gris , marine , beige , khaki Cette palette vous garantit un sans faute , que ce soit pour une veste , un pantalon , un trench , un manteau , ces pièces seront la base de votre silouette .

Le beige et le khaki iront parfaitement pour le printemps et l’été , le gris et le bleu marine pour l’automne et l’hiver.

Les combinaisons :

Le manteau terne ( gris ) reprend vie lorsqu’une écharpe rose caresse ses épaules . Pour un Costume Gris ou marine : on adopte la cravate rose avec des motifs dans le tissus . En été on se fait un look de golfeur avec un polo rose porté sur un pantalon en toile khaki.

Je vous rassure personne ne vous soupçonnera d’avoir fait un tour dans la garde de robe de votre dulcinée . À vous de jouer Messieurs !!

Par ISSONGO


SOLANGE BERNARD: Naissance d’une griffe


22/04/2010

Le leitmotiv de l’association nationale pour la valorisation intégrale de la Côte d’Ivoire (ANAVICI) est d’aider et encourager les Ivoiriens à se lancer dans la création d’entreprise. Pour ce faire, elle intervient dans plusieurs domaines comme la restauration, le textile et l’habillement. Le samedi 27 mars dernier à Marcory, l’ANAVI-CI a apporté son soutien au premier défilé de l’établissement Solange Bernard. Découvrons-la.

Ce qui devrait être un défilé privé pour les clients de Solange Bernard, s’est rapidement transformé en une fête populaire où le public a pu apprécier les talents d’une créatrice. Tenues de ville ou de soirée, robes de mariée, costumes hommes et dames, chemises… sont quelques habits que Solange Bernard, a présentés au cours de son premier défilé le 27 mars 2010 au restaurant Le Cavally, devant le grand public et des journalistes. Depuis près de 20 ans qu’elle s’est installée, Solange Bernard évolue en dehors des spotlights. «Je me suis dit qu’il fallait que je m’affirme d’abord avant de sortir», dit-elle. Pour sa grande sortie, la couturière n’a pas fait dans la dentelle. Sa spécialité, ce sont les tenues de tous les jours faites dans un style très classique. Dans sa présentation, on a pu voir les vêtements de travail comme les blouses des sages-femmes ou infirmiers, des salopettes de mécanos… Solange fait un

e couture mixte. Tout en restant dans le classique, elle a commencé à ajouter une note ethnique à ses créations. On trouve désormais chez elle, des tenues accessoirisées par des filets de pêche. Ce sont des habits très originaux qui témoignent de la fertilité de l’imagination de la créatrice. «Le filet de pêche est une matière qui m’a attirée quand j’étais petite. C’est quelque chose d’assez résistant. La même nasse de ma grand-mère était toujours là et lui servait à chaque saison. J’utilise le filet de pêche comme décor car il y a toujours un tissu central qui l’accompagne», souligne-t-elle. Les vêtements signés Solange Bernard sont confectionnés dans les matières qu’on trouve sur la place. Elles peuvent être africaine, asiatique ou occidentale. Dans ces créations, le bleu turquoise, le marron et le beige dominent.

Mais elle n’exclut pas les autres couleurs car comme elle-même le dit : «je travaille pour tout le monde.

Madame Kouakou, alias Solange Bernard, est née Solange Bolou. Le Bernard qu’elle a adjoint à son prénom pour former sa griffe est celui de son père, ingénieur en aéronautique. «Mon père, c’est le plus grand de mes amis. C’est lui qui m’a fait confiance le premier pour que j’entre dans la mode», confie-t-elle avec un petit sourire en coin. Après la classe de Terminale, son père l’inscrit à KYP (Konan Yao Patrice) INTEC, une école de couture à Abidjan-Zone 4. Elle y fait deux ans et sort en 1991 pour s’installer dans la maison de ses parents. Après les premières bases dans le cocon familial, elle monte son premier atelier à Marcory-Hibiscus. Quelques années plus tard, elle s’offre un endroit beaucoup plus spacieux sur le Boulevard du Gabon entre la pharmacie Tiacoh et l’hôtel Hibiscus. Qui lui sert aujourd’hui d’atelier et de show-room.



























Porter un vêtement en pagne lors des Emmy Awards, ça le fait ou pas ?


22/03/2010

Pour le clip de leur duo "Put it in a love song" tourné au Brésil, on peut voir Beyoncé Knowles et Alicia Keys arborer des vêtements afros, ankara en Afrique anglophone (Ghana, Nigeria, etc.), pagne en Afrique francophone. Il n’en fallait pas plus pour que le sujet fasse un certain buzz sur le Net, entre ceux qui applaudissent (Beyoncé avec un tissu africain, mais quelle affaire pour le glamour made in Africa !), et ceux qui soit n’ont rien à dire sur le sujet, soit rappellent quelques vérités : oui, à l’heure où les célébrités de ce monde, notamment afro-américaines, sont des modèles en ce qui concerne le vent de la mode, voir une Beyoncé ou une Alicia Keys en pagne, ça ne peut qu’encourager certaines à les copier, mais…

Que de commentaires sur la blogosphère américaine septembre 2009, après que l’actrice Victoria Rowell ait opté pour une robe pagne à l’effigie d’Obama, lors de la 61e cérémonie des Emmy Awards. Et les critiques les plus virulentes venaient aussi des bloggeuses afro-américaines. Si certaines appréciaient (plutôt moyennement) la tenue, pour le reste, il n’y avait pas de mots assez durs, pour dire que Victoria Rowell aurait dû faire mieux en matière de choix vestimentaire. Quelques remarques avaient trait au fait qu’on voit la bouille d’Obama partout sur la robe (en Afrique, de genre de vêtements-hommage, on en voit régulièrement). Mais, les critiques venaient surtout du fait qu’un tel vêtement n’était absolument pas adapté à un événement aussi glamour que les Emmy. Porter une telle robe pour un événement comme les BET Awards (récompenses données par la chaîne afro-américaine BET), oui, mais aux Emmy, non, absolument non, selon les détracteurs.

La liberté de choix et expressions existe, mais cette énième petite polémique dans la blogosphère afro-américaine, m’a fait me poser un certain nombre de questions :

1/ un vêtement est considéré d’autant plus présentable et beau, qu’il fait le moins "africain" possible ?

2/ En Afrique, lors de certaines cérémonies (traditionnelles, reconnaissons-le), elles sont pourtant superbes, des femmes en pagne mais apparemment pour beaucoup, ce style-là ferait trop… au fait trop quoi ? Trop "africain" et donc "bof ! bof !" ? Tout ce qui fait afro n’est pas obligé de plaire à chacun, mais il y a une différence entre ne pas aimer un style, et critiquer avec virulence une tenue vestimentaire pour des raisons comme : "ça ne le fait pas à un tel événement", "ce n’est pas assez classe", pas "aasez glamour". Alors, je me suis imaginée Michelle Obama en tenue africaine (On peut toujours rêver non ?), entre les critiques d’une partie de la communauté blanche n’attendant que ça, et les inévitables critiques des afro-américaines, il y aura du pain sur la planche, je vous dis.


Beyonce et Alicia Keys en pagne : vive le glamour à l’afro ou occasion de se dire certaines vérités ?


22/03/2010

Pour le clip de leur duo "Put it in a love song" tourné au Brésil, on peut voir Beyoncé Knowles et Alicia Keys arborer des vêtements afros, ankara en Afrique anglophone (Ghana, Nigeria, etc.), pagne en Afrique francophone. Il n’en fallait pas plus pour que le sujet fasse un certain buzz sur le Net, entre ceux qui applaudissent (Beyoncé avec un tissu africain, mais quelle affaire pour le glamour made in Africa !), et ceux qui soit n’ont rien à dire sur le sujet, soit rappellent quelques vérités : oui, à l’heure où les célébrités de ce monde, notamment afro-américaines, sont des modèles en ce qui concerne le vent de la mode, voir une Beyoncé ou une Alicia Keys en pagne, ça ne peut qu’encourager certaines à les copier, mais…



1/ Que vaut un engouement pour le pagne s’il n’est que passager ?

A l’allure ou va et vient la mode chez les Vip, combien de temps avant que celles-ci ne passent à autre chose ? Qui se souvient encore des tresses d’Alicia Keys à une certaine époque, ou de rastas de Brandy Norwood (ah, l’époque de la série Moesha où la chanteuse triomphait sur le petit écran !) Aujourd’hui (comme de tout temps ?), le bon vieux tissage et la perruque, en un mot le style « tout sauf ces cheveux naturels » l’emporte, et ça semble parti pour longtemps. Pour en revenir à Beyoncé et Alicia en pagne, après le tournage du clip au Brésil, on en est où ? Parlons du lieu du clip : symbolisme dans le choix, le pagne ne pouvant s’associer qu’à cette destination exotique, au carnaval ? Comme si des vêtements africains, ça se justifie non pas à Hollywood, mais au Brésil (pays avec une forte population noire s’il en est), dans une favela, pour évoquer le carnaval et la fête. Bien entendu, aucun cliché (même inconscient) là-dedans. Les mêmes tenues dans un clip comme ceux que nous offrent les stars du R’n’B, repassez plus tard ? Ça me rappelle dans une certaine mesure, ces Noires qui ne consentent à porter une pseudo-coiffure afro que pour se déguiser (style on fait la fête sur le thème années 70 !), une telle coiffure n’étant jamais assez bien, assez glamour pour une soirée par exemple, ou un mariage. Là, Dieu nous préserve si on ne trouve pas le moyen de se faire des anglaises à force de défrisage et tissages. Bon, je m’égare ! Revenons au sujet initial. Personnellement, quitte à me baser sur une célébrité pour applaudir des deux mains en affirmant qu’elle œuvre pour un glamour moins "conventionnel", j’attends de voir quelqu’un comme Rihanna, Aïssa Maïga ou Halle Berry porter une sublime robe du soir en pagne par exemple.

2/ Le plus important est-il de simplement pousser à copier, ou de comprendre pourquoi on adopte librement tel ou tel style ?

Pour poser la question autrement, le plus important réside dans le fait de voir des fans copier promptement le style de leur star préféré ou de voir les jeunes (afros notamment) comprendre ce qu’il y a de beau dans ce qu’ils ont, et ne pas s’autocensurer inconsciemment, en assimilant glamour à tout style, pourvu qu’il ne fasse pas trop africain ? En matière de public conquis voulant tout faire comme sa star adulée, il aurait tout aussi bien pu s’agir d’imprimé léopard, de cuir et autre, les fans auraient toujours copié. Donc, au fond, où est le véritable intérêt si on se retrouve dans le seul schéma d’un mimétisme servile et non réfléchie ? Le mieux n’est-il pas de savoir pourquoi on adopte le pagne : parce qu’il est un tissu comme un autre, parce qu’il est beau et peut aussi être glamour, parce qu’un tissu ou autre style afro, pas nécessairement besoin de le porter pour certaines occasions (genre fête traditionnelle ou déguisement) ?

3/ Afrique qui inspire, Afrique qui ne sait jamais profiter des retombées économiques de la chose ?

Dans nombre de pays africains, le pagne est devenu une véritable institution. Ici, une photo du site Lefaso.net

L’aspect économique n’étant pas des moindres, peut-on vraiment applaudir de voir telle ou telle célébrité en pagne, si ces dites créations sont faites dans un tel circuit que le continent, qui pourrait au passage bénéficier de cette couverture médiatique, se retrouve (comme d’habitude ?), totalement à la ramasse ? Bien sûr, loin de moi l’idée de faire de Beyoncé ou des autres stars afro-américaines, ceux qui doivent venir défendre le pagne africain, et au passage, booster l’économie à ce niveau. Ça, ce devrait d’abord être notre rôle. Remarquez, en ce qui concerne l’économie axée sur le pagne, on n’a pas attendu les stars US pour que celle-ci ait une certaine ampleur dans nos pays. Oui, à y regarder de plus près, ce sont encore les grandes firmes occidentales (hollandaises notamment) qui gèrent le secteur en amont (production du wax et consorts), mais, faites un tour sur un marché comme Mokolo à Yaoundé (Cameroun), au vu de la multitude de kaba (sorte de robe en pagne devenu vêtement national et même sous-régional), on comprend que l’économie autour du pagne engendre une activité génératrice de revenus non négligeables. Pour l’anecdote, au Cameroun toujours, à l’occasion de la Journée mondiale de la femme (8 mars), tout homme a plutôt intérêt à s’assurer que Madame aura bien son "pagne" du 8 mars. Cela est quasiment devenue une affaire d’Etat, les modèles de pagne (imprimé) mis sur le marché par le secteur industriel étant scrutés à la loupe par la gente féminine. Porter le pagne, oui mais attention, côté élégance ou "nianga" comme on dit là-bas, on ne rigole pas avec le style ! Cette année, le pagne du 8 mars était décliné en trois couleurs : rose, jaune et vert. Je vous laisse deviner toutes les discussions sur les qualités de tel ou tel tissu !

Une création du groupe Vlisco, géant du wax hollandais

Tout ceci pour dire que le pagne dans de nombreux pays du continent est un produit économique qui pourrait engendrer encore plus de revenus, avec par exemple de nouveaux débouchés (marchés occidentaux) voyant jour du fait du mimétisme de la foule pour leurs idoles. Mais voilà, comme dans beaucoup de domaines, même si elles jouent un rôle non négligeable, les populations ne maîtrisent pas totalement le circuit de A à Z. Malgré quelques unités de production nationales (Cicam au Cameroun ou la marque Woodin en Afrique de l’Ouest), les pagnes vraiment recherchés sont encore produits sous la houlette de firmes européennes (Woodin par exemple, descend en droite ligne du géant hollandais Vlisco). Pour ce qui est de nouveaux marchés, comment en profiter de façon viable, quand il n’existe quasiment pas d’industrie du prêt-à-porter susceptibles d’être boostée par un engouement planétaire sur le pagne (parce que tel star a été vu avec) ? En un mot, combien de marques africaines de prêt-à-porter du style Sinequanone ou H&M susceptibles de profiter (et faire profiter les populations) de l’engouement né d’une Rihanna portant un foulard pagne par exemple ?

4/ Profiter d’un engouement sur le pagne parce qu’une célébrité l’a porté, oui mais comment ?

Une création du styliste Ghanéen Michael Gamor, passionné du pagne

Pour en revenir à Beyoncé et Alicia Keys, oui, elles sont belles avec leurs imprimés, mais le simple fait de les voir tourner un clip avec ces vêtements, ne va pas me pousser à applaudir. Oui, ce ne sont pas ces artistes qui viendront faire ce que nous-mêmes pouvons accomplir (apprendre à vendre au niveau international nos spécificités, en l’occurrence vestimentaires ici) mais, elles peuvent donner un coup de pouce, en devenant des sortes de miroir tant le monde les scrute. A ce niveau encore, notre responsabilité est mise au premier plan, et il convient de se demander ce que font nos artistes déjà pour vendre le glamour du pagne (et autres spécificités esthétiques) au niveau local ? Que font nos stylistes pour essayer de vendre auprès des artistes locaux ou non locaux, leur savoir-faire ? Là encore, c’est un autre débat, car, à moins d’être de mauvaise foi, on peut légitimement se demander combien de stylistes africains ont réellement accès aux stars qui comptent, pour espérer les pousser à devenir l’emblème d’un style afro portable par tous. Mieux, combien d’artistes (Africains d’abord car charité bien ordonnée commence par soi-même) et qui comptent, sont prêts à accepter de mettre en avant ce style afro ? La réalité nous montre plutôt des célébrités semblant plus occupés à adopter le style le moins "ethnique" possible. Dans ce cas, si on n’est pas soi-même prêt à mettre en avant le glamour d’un pagne, pourquoi attendre de voir une Beyoncé le faire, et applaudir ?

Laissons les artistes de coté et parlons de nous-mêmes. C’est quand la dernière fois où on a porté pour une grande occasion (pas uniquement une fête dite "africaine" mais un cocktail par exemple, ou un dîner avec chéri), une création valorisant un tant soi peu l’Afrique ? Et quand on ose le style afro (chacun étant libre de le combiner à son goût), c’est uniquement en été (style c’est le soleil, on peut être plus "excentrique comme si opter pour l’afro, c’est être "excentrique") ? Oa alors, êtes-vous du style qui n’a aucune peine à arborer son ensemble veste cintrée-pantancourt 100% Zara, avec un beau foulard afro ? Il ne s’agit pas ici de se la jouer revendicatrice, mais de simplement souligner qu’à trop attendre de X Y qu’il ou elle vienne glamouriser nos spécificités afros, quelque part, nous ratons le coche.





5/ S’inspirer de l’Afrique sans la citer ou alors, à contrecœur et en minimisant la chose ?

Maya Lake, créatrice de la marque Boxing Kitten

Dans l’interview (en anglais sur ce lien), son attitude vis-à-vis de l’origine de son inspiration (l’Afrique n’est citée à aucun moment), avait suscité un vif débat. Aujourd’hui, sur le site Web de la marque, on peut y lire cette phrase : "If you take the patterns and very feminine silhouettes of women of the Civil Rights and then put thoses dresses in African inspired prints and fabric, then you have the Boxing Kitten Woman." Enfin, il convient de questionner une certaine attitude intellectuelle, qui commence d’abord entre Afros. Loin de moi l’idée d’appeler à une solidarité qui parfois n’est là que de nom. Se voir copier, devenir la source d’inspiration sans qu’on la cite ou qu’on s’attèle à la gommer-zapper, l’Afrique noire en fait sans cesse l’expérience. Il ne s’agit pas d’exiger une sorte de reconnaissance obligatoire, mais à défaut de dire où on a puisé son inspiration (et ici, ça saute aux yeux), qu’est-ce qui pourrait motiver cette posture qui nous pousse parfois à parler de style "pluriel", "ethnique", "métis, etc. Bref de tous ces mots lourds de sens qui nous servent aujourd’hui à adopter ce ton si politiquement correct et acceptable qui nous est bien commode pour éviter de dire "africain", "noir" en un mot, d’appeler un chat, un chat.

La chanteuse Fergie (Black Eyed Peas) dans une tenue Boxing Kitten

Beyoncé et Alicia Keys en pagne sont superbement belles, mais doit-on simplement s’arrêter à ce niveau, et espérer leur ressembler (un petit peu) en courant chercher les mêmes tenues ? Oui si on veut, liberté des opinions oblige. Mais d’autres se diront qu’en conclusion, glamouriser le pagne doit-il obligatoirement passer par le fait d’adhérer au style parce qu’on a vu une célébrité le faire, ou alors, nécessite un minimum de réflexion personnelle pour apprendre (enfin) à s’auto-apprécier et s’auto-valoriser sans attendre que cela vienne des autres ? Alors, Beyoncé et Alicia Keys en pagne, ça vous inspire quoi ? Minsili ZANGA, Directrice éditoriale


La femme de ses nuits éternelles

09/03/2010
Après deux ans, Eloi Sessou est en train de sortir allègrement du chemin de rose pour entrer dans les Nuits éternelles, sa nouvelle collection.

Il y a beaucoup de folies ! Des vêtements un peu osés sans être vulgaires. Des habits courts mais coupés dans la juste limite : des fentes qui sont recouvertes de voile par endroits. C’est la femme sexy. Celle d’Eloi Sessou. Qui se laisse transporter dans un monde où elle ne vit pas. Et c’est par sa tenue et son voilage que cette femme rêve et fait rêver. Le voilage lui donne un aspect drapé et lui permet de se sentir comme à la nuit de ses noces. Evidemment, il n’y en a pas qui oublient ce jour-là. Et c’est dans cet esprit d’éternité qu’Eloi a conçu Nuits éternelles, sa dernière collection. Que ce se soit en tenues de jour ou de nuit, tout y passe.

La collection est faite d’une matière de base qu’accompagnent d’autres plus soyeuses comme la mousseline. Bien sûr qu’il y a les plumes, les perles et autres paillettes qui rappellent la signature d’Eloi Sessou. Nuits éternelles est beaucoup plus féminine. Mais il y aura dans les mois à venir une déclinaison masculine. C’est au lancement de Miss Côte d’Ivoire 2010, le 20 janvier dernier au Golf Hôtel qu’Eloi Sessou a présenté un échantillon de sa nouvelle collection.

Il y avait un effet incroyable de mousseline, de soie sur du pagne car c’était Uniwax le sponsor de l’évènement. Mais il est à noter que d’autres matières peuvent aussi entrer en jeu.



Tresses : ça, c’est vrai ou pas ?

01/03/2010

Masques regénérants, soins anti-chute ou lotion de croissance… Quand il s’agit de nos cheveux, souvent nous dépensons sans compter.

Le plus drôle, c’est qu’autant on peut faire chauffer la CB, autant on « oublie » parfois que si les gestes de base ne sont pas là, les produits les plus chers n’y pourront rien. Tenez, exemple avec nos tresses. Combien d’entre-nous, histoire de rentabiliser les 40-50 euros dépensés chez la coiffeuse, y vont à reculons côté lavage, de peur d’abîmer trop vite ces chères tresses (sans jeu de mots) ?




HOMMAGE À MICHAEL JACKSON: Noir et blanc, comme Black or white

23/02/2010
La créatrice Massal vient de livrer une nouvelle collection de lingerie féminine baptisée «Black or white», en hommage à Michael Jackson. Gros plan.

Massal revient en ce début d’année, et à quelques jours de la St Valentin, avec une nouvelle collection de lingerie féminine. C’est une série de dessous plutôt coquins, coquets et très tendance. Cette fois, la créatrice a réalisé un coup double: elle rend hommage au roi de la pop music, Michael Jackson (son idole) ; et, ce faisant, elle propose un cru original en deux couleurs révélatrices: le noir et le blanc. D’où le nom de la collection «Black or white» qui s’articule autour de 9 modèles auxquels sont attribués des titres de chansons du roi de la pop. Entre autres, Black or white, Billie Jean, Thriller.

«Michael Jackson a été ma plus grande idole depuis ma tendre enfance. Cet homme avait une vision futuriste qui transparaissait dans ses clips, ses chorégraphies. C’est une star incontournable qui vit en moi et qui s’exprime à travers les modèles que j’ai faits. Car il m’a beaucoup inspirée sur le plan visuel», explique Massal.

Tous les modèles, faits mains, sont un assortiment de maillot de bain, soutien-gorge, string et nuisette. Chaque pièce a sa particularité et diffère des autres, non seulement par les motifs, mais aussi par la coupe, le style et les matériaux utilisés. Comme pour se faire plaisir elle-même, Massal a préféré confectionner des modèles simples ou complexes, élégants ou aventureux, mais minutieusement décorés avec des matériaux tels que le coton, la laine, le nylon et le lin. Identifiable parmi toutes, cette collection rend la femme, à la fois séduisante et séductrice. Comme si la créatrice avait décidé de mettre un peu de piment dans les dessous féminins à la veille de la Saint Valentin.

Depuis bientôt huit ans qu’elle tisse sa toile dans l’univers de la mode, cette jeune femme s’est déjà fendue de quelques folies. Ses modèles de lingerie et d’accessoires de mode (bracelets et chaînettes pour les chevilles, ainsi que des bas pour les mains), ont fait sensation à chaque collection, un peu comme son idole Michael, dans la musique. A la fois fashion et sexy, la nouvelle sélection exprime le charme et l’érotisme féminins sous des angles évidemment plus voluptueux.

Ces dessous sexy peuvent être portés à la maison comme à la plage. Mais le travail de Massal n’est pas figé. Elle peut l’adapter à tous les goûts : «A la demande du client, on peut changer les couleurs des modèles», précise-t-elle.






Le temps de l’éclat

23/02/2010
La créatrice Massal vient de livrer une nouvelle collection de lingerie féminine baptisée «Black or white», en hommage à Michael Jackson. Gros plan.

Tout vient à point à qui sait attendre, dit l’adage. La styliste Makodjiby en a fait son leitmotiv. Elle qui s’est révélée dans la mode avec des tenues sombres, met de plus en plus d’éclat dans ses créations. Au défilé des jeunes créateurs le 7 novembre au Palais de la Culture pour le compte du Yéhé 2009, la couturière a montré toute une autre facette de sa personnalité.

Dans sa nouvelle collection, baptisée à juste titre, Eclat de vie, Makodjiby s’éclate à travers ses créations. Ce changement soudain est certainement lié à un besoin d’indépendance. Longtemps confinée dans la catégorie Jeunes créateurs, Mako veut être maintenant créatrice à part entière. Dans ses showroom et atelier de confection installés en face du 12ème arrondissement aux Deux- Plateaux, elle impose son style qu’on peut qualifier d’ethnico- moderne. Elle associe savamment les matières africaines comme le pagne imprimé ou tissé, le bazin à des étoffes d’ailleurs comme la soie, le tafta, le satin duchesse et les voilages. On la sent dans les formes où ses coupes sont d’une sincère limpidité que dégagent des lignes fluides. Mako est très originale dans la création de ses modèles sur lesquels elle applique de la décoration à thème.

A côté des matières modernes comme les paillettes et les strass, elle utilise beaucoup de cauris, de raphia et de perles en bois. Des boucles, des colliers, des gants et des brassards ethniques accompagnent souvent ses vêtements.

Makodjiby est à la fois sur-mesure (tenues de ville), haute couture (mariages, galas et grandes cérémonies) et prêt-à-porter. L’autre changement qu’on peut constater chez la créatrice, c’est qu’elle confectionne des habits pour hommes. Ce sont généralement des chemises classiques mais ethniques. Désormais, chez Makodjiby, tout le monde peut trouver son compte


Naomi Campbell s’associe au manufacturier automobile Lotus pour aider Haïti

15/02/2010

La Vip de la semaine, c’est incontestablement la top-model britannique Naomi Campbell. On a beau faire des gorges chaudes sur sa présumée agressivité, Naomi Campbell est de ces femmes qui dégagent indéniablement une humanité et un altruisme qui ne ment jamais, en un mot, sincère, sans que n’y soit lié le seul désir de se faire mousser. Qu’il s’agisse pour Naomi d’évoquer la situation des mannequins afros, d’être au Nigeria aux côté de businessmen du pays, ou de s’engager dans la fondation Mandela, la jeune femme a toujours répondu présent. Cette fois, Naomi Campbell a prêté son image et sa notoriété au manufacturier automobile Lotus, au profit d’Haïti, touché par le terrible séisme du 12 janvier dernier.

En photo : le modèle Lotus Evora décoré Donato Coco, d’après les indications de Naomi Campbell. Pas mal ! Dommage, il faut plus de 60.000 euros pour se retrouver au volant de cette merveille. Pour lever des fonds pour Haïti, Lotus a sorti une série limitée de huit exemplaires de son modèle Lotus Evora. Les modèles seront mis en vente aux enchères le 18 février lors de la Fashion Week de Londres, et dès le 19 février (et jusqu’au 28 février) sur le site http://www.naomiforhaiti.com/ Tous les fonds récoltés suite à cette vente iront à Haïti.


La mode venue d’Afrique

07/02/2010
Lorsque l’on parle de mode ou de haute couture, ce qui nous vient à l’esprit ce sont de grands noms tels que Gucci, Christian Dior ou encore Jean-Paul Gaultier. Néanmoins, il existe de grands stylistes africains très talentueux et souvent méconnus du grand public.


Mais il faut savoir que le style n’est pas réservé aux femmes, bien au contraire. Avouons-le, un homme classe, chic, élégant et avec du style augmente son potentiel séduction et devient plus sexy que n’importe quel homme négligé. Alors pourquoi, les femmes devraient-elles fournir tous les efforts pour plaire, tandis que les hommes se laissent aller ? Mesdames, il est temps que ça change…

En effet, on ne compte plus le nombre de créateurs qui fleurissent chaque saison sur le continent africain. Parmi eux, on retrouve des stylistes sénégalais, ivoiriens, camerounais, gabonais ou encore nigériens. Et chacun d’entre eux apporte une touche traditionnelle propre à leurs pays, tout en s’adaptant à la mode occidental. Ainsi, on découvre des tissus inconnus et des coupes encore inexploités. Pourtant la mode africaine a encore du mal à s’imposer en tant que référence à part entière. Bien que plusieurs festivals, défilés et concours consacrés à la mode africaine soient organisés très fréquemment en Afrique en Europe ou en Amérique, cette mode est encore trop méconnue, malgré le fait que depuis quelques années elle prend de l’ampleur et est de plus en plus apprécié.

Et si la mode africaine n’arrive pas à s’émanciper il y a plusieurs raisons : La première vient des personnes concernés c’est-à-dire les africains ; hormis les cérémonies traditionnelles, ces derniers ont davantage tendance à investir dans une boutique exportant des vêtements de grandes marques européennes plutôt que chez un styliste locale. A commencer par les artistes ou personnalités africaines ; dans les clips, on voit rarement les chanteurs de « coupé-décalé » habillés de tenues de stylistes africains, au contraire, ils sont souvent vêtus des pieds à la tête par de grandes marques italiennes. C’est de là que le problème provient, malheureusement les africains n’achètent pas les marques locales mais préfèrent les vêtements vu dans les médias américains ou européens. Cela ne favorise donc pas l’évolution de la mode africaine. De plus tout le monde sait que les africains sont de grands consommateurs de mode. Même s’ils sont très fières de porter leurs tenues traditionnelles, porter des vêtements de grandes griffes européennes restent un signe de réussite à part entière. Autre facteur, le plagiat : la mode et les stylistes africains ont dû mal à réaliser des bénéfices car on retrouve de multitude de tailleurs locaux qui peuvent reproduire en un clin d’œil et à ses mensurations la robe repéré la veille.

Et il vrai que cela peut être assez tentant, exemple : Vous repérez cette superbe création très stylée lors d’un défilé, vous vous rendez dans l’atelier du styliste et là déception, ce n’est pas dans vos moyens ! Alors, il suffit d’expliquer à votre tailleur le modèle repéré, (certains le font à partir de l’original) avec le tissu de votre choix. Quelques jours plus tard, vous voilà en possession de la création, mais tout cela risque de porter un sérieux coup au créateur qui ne pourra pas bénéficier de sa création. Certes ce ne sera pas la même qualité de tissu ou les mêmes finitions, mais cela suffit amplement pour entraver la croissance de la mode africaine.

En Amérique, en Europe ou en Asie, l’industrie de la mode engendre chaque année des millions de dollars, mais pourquoi cette industrie n’est elle pas reconnue en Afrique ? Si elle reste en retrait par rapport aux autres, c’est simplement parce qu’elle n’est pas appuyée par ses gouvernements. Et pourtant il s’agit d’un véritable facteur de développement. La création artistique est un don que l’Afrique maîtrise parfaitement, et c’est par ce moyen qu’elle peut faire toute la différence. Mais nos dirigeants prennent l’industrie de la mode au second voire au troisième degré, ce qui est une grave erreur. On remarque que comparé à l’Europe ou l’Amérique, la mode se fait très timide sur les télévisons, en publicité ou encore dans les magazines africains. On préfère parler d’économie, de politique, mais le marché de l’habillement a aussi sa place. C’est un marché important qui est aussi bien un facteur de création d’emploi (tailleur, teinturière, tisseur, styliste, bijoutier etc…) qu’un moyen d’imposer l’Afrique en tant que référence sur le plan internationale.

On ne compte plus le nombre de fois ou l’on a vu une nouvelle tendance (sacs, bijoux ou vêtements) à consonance africaine présenté en occident en tant que création avant-gardiste. En quatre ans, il y a eu à trois reprises une vague d’inspiration africaine sur les podiums européen soit en 2006, en 2008, en 2009 (Et ça revient cet été !!). Là aussi, c’est très simple, les bureaux de style ont leur tendanceur aux quatre coins du monde, leur but : trouver de nouvelles influences, tendances pour les prochaines saisons. Ces derniers se rendent aux festivals en Afrique et renseignent ainsi leur employeur sur les idées qu’ils ont pu voir.

C’est ainsi, que les créations africaines sont façonnées à l’occidental. Pourtant les professionnels européens n’apportent pas vraiment de soutien au stylisme africain, certains le jugent trop amateur ou trop criard par les couleurs, mais ils s’en inspirent tout autant.

Néanmoins, il y a certaines personnalités qui s’activent pour l’essor de la mode africaine : En juillet dernier, des créateurs italiens ont invités plusieurs stylistes africains à défiler lors du « Riccione Moda Italia 2009 ». Leur but était de rendre hommage à leur création et faire connaître leur talent au public italien, ce qui a été un pari réussi. Le célèbre créateur nigérien Alphadi, qui grâce à sa caravane du FIMA (Festival Internationale de Mode Africaine) arrive à donner une crédibilité à la mode africaine et à lancer des stylistes, mannequins ou artisans du continent. (voir vidéo sur le FIMA).

-Ou encore la marque hollandaise Visclo invite à chaque saison des stylistes africains afin de présenter leur nouvelle collection dans des coupes contemporaines et souvent très ajustées. Les africains ont aussi pris conscience de l’importance de la formation artistique, il existe de plus en plus d’école qui préparent au métier de styliste-modéliste afin de former de véritable professionnel.

L’Afrique détient son potentiel de richesse c’est à elle de le montrer au reste du monde…

Voire en ligne : L’Afrique à la mode

Faites de votre homme une gravure de mode.

29/01/2010
Les hommes font beaucoup moins attention à leur style vestimentaire que les femmes. On vous dit comment le transformer en adepte d’un look plus stylé.

Il n’est pas rare de voir une jeune et jolie lady bien habillée de la tête au pied, avec à ses cotés un homme qui est loin d’être aussi « clean ». Phénomène qui est très commun, car hélas, on constate que les hommes font beaucoup moins attention à leur style vestimentaire que les femmes. Et pourtant, ces dernières déploient tous types de stratagème pour pouvoir plaire à leur moitié.

Mais il faut savoir que le style n’est pas réservé aux femmes, bien au contraire. Avouons-le, un homme classe, chic, élégant et avec du style augmente son potentiel séduction et devient plus sexy que n’importe quel homme négligé. Alors pourquoi, les femmes devraient-elles fournir tous les efforts pour plaire, tandis que les hommes se laissent aller ? Mesdames, il est temps que ça change…

A l’image de Victoria Beckham (en photo ci-dessous) il est possible de transformer son chéri en cet homme « so fresh & so clean ». Rappelons-le, au moment de leur rencontre David Beckham n’avait rien d’une gravure de mode mais aujourd’hui il est considéré comme l’un des hommes les plus élégants des peoples. Et cela il le doit à sa femme qui a su le façonner à son image. Pour se faire, inutile d’avoir le porte-monnaie des Beckam. Il faut juste une bonne dose de goût, de ruse, de patience et de persévérance.

Il ne pense pas à faire d’efforts côté style ? Les filles, prenez les choses en main... en douceur et finesse !

Aujourd’hui, la mode masculine reste très accessible, (Gap, H&M, Zara, Celio, Jules, etc.) Autre variante, emmenez- le faire les magasins avec vous et orientez-le vers le rayon homme en lui suggérant différents looks. Certaines marques comme THE KOOPLES jouent sur la ressemblance des couples en proposant des looks assortis pour homme et femme.

Une fois les vêtements essayés, surtout ne soyez pas avare en compliments, abusez-en ! Le but étant qu’il se sente beau voir irrésistible dans ses nouveaux vêtements et bien sûr, au final qu’il passe à la caisse. Son dressing ne va pas se remplir en une seule fois, donc il va falloir patienter et agir progressivement. Mieux, si vous vivez sous le même toit, profitez-en pour vous débarrassez discrètement des vêtements que vous ne pouvez plus voir (attention, opération délicate !).

S’il est plus réticent au changement, rusez et rendez-le jaloux en le complimentant (l’air innocent bien sûr) la classe et le style de tel acteur, voisin ou ami, il voudra sûrement rivaliser.

Enfin, n’hésitez pas à être ouvertement plus exigeante envers lui sur son look et son image : il aime avoir une belle femme sous son bras ? Et bien vous méritez la même chose ! Donc exprimez ce que vous ne voulez plus et donnez lui envie par-dessous tout d’être au top pour vos beaux yeux.

Aussi, avant de l’aider à trouver son look vous devez impérativement savoir :

1. Misez sur des petits accessoires et les détails qui font une grande différence : écharpes, bonnets, bérets, cravates, ceintures.

2. Jouez sur les couleurs, en agençant les accessoires entre eux. Les couleurs de cette saison sont au vintage donc tout ce qui est bleu/vert, jaune- moutarde, pourpre/bordeaux est largement permis. Bien sûr, on peut opter pour d’autres couleurs tels que l’orange, le vert, le rose pâle qui sont des teintes qui vont très bien avec notre carnation chocolat. Aussi, pour éviter d’utiliser trop de couleur, vous pouvez choisir une seule et la décliner en plusieurs teintes (exemple : un pull marine sur une chemise bleu ciel).

3. Le « fit » étant très important, toujours prendre la bonne taille et préférez des coupes ajustées avec un tombée irréprochable qui lui donnent vite une allure impeccable.

4. Bien choisir la pièce maîtresse, soit le manteau ou la veste. Faire très attention, car c’est elle qui va donner le ton de la tenue. 5. Choisir des pulls à encolure V avec ou sans manches, des gilets en maille à col châle, à porter sur une chemise ou encore des vestes en velours noirs pour un effet « dandy ». Le tout est de rester sobre et simple avec une pointe « fashion » sans que rien ne paraisse trop prémédité…

Ces deux-là pourraient vous aider à le décider : Un habitué du style : Ne-Yo (ici lors des American Music Awards 2009 le 22 novembre) et P. Diddy (lui, on peut penser ce qu’on veut de ses rapports avec les femmes, mais côté style, il assure !)

En quelques semaines, vous ne reconnaîtrez plus votre homme (sauf cas très difficile) et il ressemblera vite à l’homme de vos désirs. Mais vous êtes prévenu, un homme bien habillé est très apprécié des femmes et par conséquent double son sex-appeal. Alors attention à ne pas se le faire piquer… On vous aura prévenu !


Glamour US : Quoiqu’on dise, ils sont "bons", ces Américains !

27/01/2010
Je suis loin d’être du style à applaudir ou à grimper au plafond, simplement parce qu’une célébrité noire est en cover d’un magazine reconnu. Mais, il faut saluer les bonnes initiatives quand elles sont là, et c’est ce que Glamour US a fait.

Le magazine a fait fort pour son édition de décembre 2009, en déclinant sa couverture en plusieurs versions. Parmi les célébrités choisies, Rihanna, Michelle Obama, mais aussi la tenniswoman Serena Williams. Pour le numéro spécial "Femmes de l‘année" de Glamour (édition datée de décembre 2009), nos trois Vip ont embelli de leurs jolis minois la couverture qui leur était dédiée. Pas mal, vraiment pas mal !

Et moi de me demander si en France, une telle chose est prête d’arriver. Ici, les magazines ayant pignon sur rue ont plutôt l’habitude, une fois l’été venue (parce qu’en dehors de cette saison, point de non-blanches en cover ?), de nous gratifier d’une couverture passe-partout avec la sempiternelle Beyonce ou Noémie Lenoir. Comme si en dehors de celles-là, point de femmes noires à l’horizon pour pouvoir faire la couverture des magazines féminins français. Ou alors, des noires, ce n’est qu’aux Etats-Unis qu’on en trouve ? Or que voit-on avec Glamour, pour un numéro pourtant très attendu, le magazine américain, parmi les femmes choisies, a jeté son dévolu sur la jolie et très fashion Rihanna (normal, c’est LA fille du moment). Mais encore, Michelle Obama a été choisie (rien à dire, son rang et son élégance expliquent tout).

Enfin, la tenniswoman Serena Williams brille aussi de mil feux sur la cover de Glamour Women of th year’s issue. Pourtant, pour certains, elle aurait un physique pas franchement fait pour illustrer les couvertures de papier glacé. Ici, on nous dirait que "la lectrice" (ah cette fameuse lectrice qu’on prend comme prétexte pour en faire le moins possible) "n’est pas prête" à voir une telle femme sur SON magazine (on se demande jusqu’à quand cette excuse tiendra la route). Pour en revenir à Glamour USA, magazine de cette Amérique capable du pire comme du meilleur, et qui ne détient point le monopole de la mise à l’écart médiatique des minorités (vite, chassons cette poutre dans l’œil de l’autre et oublions la paille dans la mienne, n’est-ce pas !) ; les femmes afros choisies traduisent vraiment la diversité de la beauté noire.

On retrouve une jeune beauté couleur miel évoluant dans le chant, une sportive de haut niveau couleur ébène, et une femme chocolat d’âge mûr, au cerveau bien rempli, et au charme indéniable. Glamour américain ne s’est pas foutu de ses lectrices non-blanches, en choisissant une starlette ou artiste métissée, procédé auquel on semble systématiquement recourir en France, histoire de dire qu’on a mis sa "noire" en cover. Surtout, Glamour américain n’a pas focalisé ses articles sur les mil et un problèmes rencontrés par ces femmes comme c’est souvent le cas ici. Avez-vous remarqué les sujets du style "voyage au pays de l’excision", "Ces XY qui vivent encore comme au 15e siècle et blabla !" bref, on dit parler de Noires, mais toujours de façon misérabiliste. Alors oui, quoiqu’on dise, ils sont "bons", ces Américains !


La Soie Sauvage : tout pour trouver "La" robe qu’il vous faut !

21/01/2010
Nous allons partir à la recherche de cette robe qui fera de nous la "reine de la soirée", oui , j’ai bien dit la reine de la soirée.

Cette robe qui brille , qui donne l’illusion d’un ventre plat et si possible qui affine les cuisses....( soupirs ).... Et si on essayait une robe en soie ?? Ne partez pas en courant ! La soie sauvage peut être cette amie qui vous veut du bien , ses reflets chatoyants , peuvent vous donner l’éclat d’une reine. Lorsqu’elle est bien coupée, une robe en soie donne une jolie silhouette, le côté habillé n’est pas négligeable, la tenue et le tombé sont impeccables .

Les règles de base pour le choix de votre robe :

La couleur En harmonie avec le teint, de préférence noire si l’on veut affiner sa silhouette.

La coupe Si vous voulez camoufler des cuisses et des hanches trop larges, préférez une ligne en A sans exagérer le volume et surtout, faites attention à la longueur. De préférence juste en dessous du genou . Vous avez un ventre un peu rond : mon conseil, fuir tout ce qui marque cette zone. Une taille empire vous permettra d’être à l’aise, vous n’aurez pas à rentrer le ventre toute la soirée ! Une robe bustier sied à différentes morphologies. Toutefois , pensez à la hauteur de la taille : toujours une taille empire (coupe sous la poitrine) pour camoufler un ventre rond.

Vous avez une taille fine ? Jouez avec les drapés, les pinces, les ceintures. Et pour celles qui ont le pouvoir de Zizi Jeanmaire, on dit que vous avez de belles gambettes, pourquoi se priver, osez la robe courte !

Les accessoires :

Pas de falbalas ! La star c’est la robe ! En revanche, un maquillage soigné et une belle coiffure sont vos meilleurs alliés. Si vous avez opté pour une coupe simple, vous pouvez accessoiriser votre tenue avec plus de fantaisie et choisir des chaussures originales.

Je ne vais pas vous quitter sans vous inviter à oser les pièces uniques qu’on trouve dans les magasins vintage ou chez les créateurs comme cette robe d’Alexander Mcqueen. Vous ne passerez pas inaperçues !

Par Issongo O.M -


Le tissage : Conseils et techniques

17/01/2010
Se faire belle, tout un programme ! L’art de la coiffure est plutôt riche sur le continent africain ce, depuis la nuit des temps. Petit hic, pour porter une belle coiffure, les femmes devaient passer des heures assises. Aujourd’hui, plus question de se torturer. En un clin d’œil, il est possible d’aller d’une coupe de cheveux à une autre et le plus formidable encore, c’est de passer du long au court et vice versa. Portant, aussi satisfaites sont ces dames d’avoir la possibilité de changer de tête comme de stretch mais, il y a une faille ; des problèmes fréquents de cassure de cheveux et autres soucis capillaires. Alors voici quelques conseils récupérés ç a et là pour vous :

Rapide, bon marché, non agressif pour nos cheveux, facile à enlever et à remettre, le rajout de cheveux est donc très en vogue.

L’extension de cheveux communément appelé tissage cheveux est une technique particulière de coiffure permettant d’ajouter des mèches naturelles ou synthétiques à votre chevelure à volonté. Cette pratique très tendance depuis près d’une trentaine d’années, trouve ses origines en Afrique et aux Antilles.

Aujourd’hui, cette méthode devient populaire au-delà de ses frontières. L’Europe elle aussi, a été charmée par ce style.

Plutôt couteuse pour certaines, l’«extension de cheveux» peut-être faite à des prix abordables c’est selon. En pratique, le tissage est avantageux. Il permet à ces dames d’être bien coiffées durant une longue période qu’à l’ordinaire, de gagner du temps. C’est la raison pour laquelle de nombreuses femmes l’ont adopté au fil du temps. La vie demande de plus en plus une certaine rapidité et une efficacité en temps. Les femmes le savent et pour celles qui sont très actives, passer chaque matin dans un salon de coiffure pour faire une remise en forme des cheveux, c’est souvent perdre des secondes qu’elles auraient pu mettre à profit dans un autre domaine. Pourtant, les inconditionnelles diront qu’à la longue, cette pratique abîme le cheveu pour multiples raisons : à cause de la colle, du dissolvant et du lien «dur» entre l’extension et la mèche de cheveux (contrairement au lien «souple» d’un rajout ou d’un tissage cousu).

Le rajout de cheveux est traditionnellement le domaine privilégié des salons de coiffure africaine, car il nécessite des techniques de tresse de cheveux bien particulières mais, il est également aussi question d'habileté et de dextérité que de pure technique, même s'il y a des petits trucs à savoir.

Toutefois, il est conseillé de veiller à bien faire le choix des genres de mèches à tisser car certaines, plus fantaisistes que d’autres, pourraient faire de gros dégâts.

Aussi, un bon tissage peut mettre une heure et demi minimum à deux heures maximum, depuis les nattes jusqu’à la pose du tissage lui-même. De plus, en matière de tissage, la coiffure n’arrache pas la devanture des cheveux naturels.

En nattant donc, il va falloir éviter de prendre tous les petits cheveux qui sont au devant de la tête. Un bon tissage es possible sans pour autant tirer sur les cheveux de devant. Mais cela dépend, de la technique de la coiffeuse.

Par ailleurs, les aiguilles servant à tisser sont piquées entre les nattes, dans les tresses et non à la base. Le cuir chevelu ne doit pas être touché.

Enfin, optez pour vos propres aiguilles lorsque vous vous rendez dans un salon. Cela vous évitera d’être désagréablement surprise par toute contamination allant des maladies transmissibles via les aiguilles comme le Sida.


Gabon : Le Famous Art déploie ses "étoffes d’Afrique" pour les enfants démunis d’Essassa


Un défilé de mode réunissant divers créateurs et mannequins venus de France, des Antilles, du Sénégal, de Mascareignes, du Cameroun et d’autres horizons, aura lieu le 30 décembre à Libreville. Organisé par l'association Famous Art, les fonds récoltés à cette occasion serviront à la réfection de l’école catholique d’Essassa et à la distribution de fournitures scolaires aux élèves de cette localité située à une trentaine de kilomètres de Libreville.

Une dizaine et demie de mannequins venus de France, des Antilles, du Sénégal et du Cameroun vont se mêler à ceux sélectionnés à Libreville pour un grand défilé de mode qui aura lieu le 30 décembre prochain au SPA Yacine de Libreville. Les fonds récoltés grâce à l’organisation de cet événement serviront ensuite à la réfection de l’école catholique d’Essassa, une bourgade située à une trentaine de kilomètres de Libreville. Les élèves démunis de cette zone recevront également des organisateurs de cet événement des fournitures scolaires.

Dénommé "Etoffes d’Afrique", cette opération itinérante a déjà été organisée dans d’autres pays, notamment au Cameroun où, en mars dernier, elle à fait le bonheur des amateurs de mode et celui des enfants démunis du village de Batoufam.

Les organisateurs de cette soirée caritative sont membres du Famous Art, une association crée en 2007 à Orléans (France). Famous Art se propose de mettre la sensibilité artistique au service de l’action humanitaire. Il développe des programmes d’appui à la création artistique en vue de favoriser une meilleure visibilité des œuvres africaines, caraïbéennes et mascareignes (Île-Maurice, Réunion) et procède, régulièrement, à des œuvres de bienfaisance en faveur de l’enfance en difficulté.

Selon les organisateurs, "Étoffes d’Afrique" est «un voyage vestimentaire qui regroupe une mosaïque de stylistes ainsi que des artistes qui soutiennent l’action humanitaire impulsée par notre association. Il s’agit d’un spectacle de bienfaisance ayant pour objectif de contribuer à l’amélioration du sort des enfants issus des couches sociales vulnérables en les aidant ainsi à grandir dans de meilleures conditions».

En vue d’offrir une meilleure visibilité aux talents artistiques méconnus, le défilé de mode du 30 décembre prochain sera également l’occasion pour les meilleurs éléments de l’école de mode et stylisme de Nzeng-Ayong de Libreville de présenter leurs créations. «Les jeunes de l’école de mode de Nzeng-Ayong ne manquent pas de talent ou de créativité. Ils n’ont simplement pas les moyens d’organiser un défilé de mode pour se faire connaître. Famous Art va leur offrir ce 30 décembre une tribune, une vitrine pour leur visibilité», explique Alain Saint Pierre, responsable média sur l’événement.

Mélange de Wax, le fameux tissu flamboyant des boubous et pagnes populaires d'Afrique, de raphia tressé, de tissu modernes et d’accessoires tels que les perles, les cauris, les masques et calebasses, les collections de ce défilé de mode promettent un «authentique voyage vestimentaire à travers le continent noir», selon l’expression d’un membre du Famous Art qui cite Engelbert Mveng le philosophe camerounais : «Le vêtement en Afrique est œuvre de culture. Il chante sur le corps de l’homme, la rédemption de la nature humaine ; voilà pourquoi la mode en Afrique est un message».


Hydratation maison pour cheveux secs


Aujourd’hui je partage avec vous une petite astuce maison que j’applique sur mes cheveux après le shampoing et dont je suis assez satisfaite.

Un mélange Karité/huile d’olive. Je fais juste fondre du karité brut avec quelques gouttes d’huile d’olive. Et j’applique le tout, sur l’ensemble de la chevelure, après mon shampoing. Je procède en même temps au démêlage.

Je précise que j’ai les cheveux crépus; ils ont donc besoin d’une bonne hydratation car les cheveux frisés sont de façon générale assez secs. Ce mélange ne conviendrait pas à des cheveux raides ou de nature grasse.

On peut rincer ce soin après le shampoing si l’on préfère dans ce cas il faut le laisser poser sous un bonnet chauffant. En ce qui me concerne je laisse mes cheveux bien se nourrir, et je n’ai ainsi pas besoin de soin coiffant. Avec la méthode sans rinçage, je suis moins généreuse sur la quantité, juste ce qu’il faut pour que les cheveux soient bien hydratés et non gras. Résultat: Ils sont vraiment doux et facile à coiffer.

Rapport qualité/prix imbattable!

La coloration végétale Je dois avouer que je ne suis pas une fan des colorations, du temps où je ne faisais pas vraiment attention à ce que j’utilisais j’ai eu une mauvaise expérience qui nous a “traumatisé” (mes cheveux et moi). Je ne suis donc pas prête de renouveler l’expérience. Cela dit pour toutes les adeptes et celles qui ont envie de sauter le pas, autant limiter les dégâts et s’orienter vers des produits doux.

L’un des principaux avantage des colorations végétales est qu’elle ne sont pas agressives pour le cuir chevelu, elles ne contiennent jamais d’ammoniaque, et ont le bénéfice de traiter le cheveu en faisant office de soin. Moins agressives et plus douces pour le cheveu, elles permettent une coloration naturelle, et les résultats sont de plus en plus satisfaisants.

La coloration végétale redonne brillance au cheveu qu’elle couvre de jolis reflets. Il est possible de tenir jusqu’à deux mois avec ces produits natures. Vous pouvez donc chouchouter votre chevelure en lui redonnant de l’éclat tout en respectant sa nature et sans abîmer votre fibre capillaire.

Des préparations ou des kits à préparer soi-même sont disponibles dans les magasins spécialisé ou vous diriger vers un coiffeur (en fonction de la réputation du coiffeur, les prix sont parfois élevés).


AMBER ROSE: “Je mets les hommes à mes pieds”


Elles sont peu nombreuses, les femmes qui ont le pouvoir de mettre la toute-puissante Amérique de Barack Obama à leurs pieds grâce à leur charme. Et parmi ces perles rares, figure le jeune mannequin Amber Rose. Rien que pour son élégance et surtout sa plastique sulfureuse, cette beauté de 25 ans fait courir et fantasmer les américains. Découvrez Amber, celle qui fait mal en ce moment aux States.

Elle ne passe pas inaperçue, partout où Amber pointe ses formes généreuses. Surtout avec cette tête coiffée à ras et les cheveux peroxydés qui lui donnent une allure de star.

Mais le plus affriolant est que ce jeune mannequin possède un corps de rêve à faire ébranler un saint. Voluptueusement sculptée, Amber est une sylphide d’un mètre quatre vingt deux (1,82m) aux rondeurs harmonieusement reparties sur une plastique parfaite. Mais, qui est réellement ce top qui fait fantasmer le pays d’Obama ?

Quand on évoque les mannequins qui ont fait la pluie et beau temps dans le domaine de la mode aux Etats-Unis, l’on pense immédiatement à Naomi Campbell, Tyra Banks Claudia Schiffer, Angie Everhat, Gisèle Bündchen …. Mais point d’Amber Rose. A la vérité, celle-ci est entrée dans la mode, il y a presqu’un an. Et, en si peu de temps, ce mannequin a une telle renommée que certains la prendraient volontiers pour une ancienne du métier. cette popularité, Rose la doit plus a ses formes sensuelles qu’à son expérience dans le milieu. Rien que pour ces atouts physiques, nombreux sont les models qui redoutent sa présence sur le même podium qu’elle. Car elle les met tous sous l’éteignoir sans forcer les choses.

Amber Levonchuck (à l’état civil) est d’origine capverdienne et italienne de par son père. Mais elle a grandi à Philadelphie, aux Etats-Unis. « Tout le monde pensait que j’étais une enfant adoptée. Car je suis claire et ma mère est noire », raconte-t-elle. Quelques années plus tard, la jeune fille dépose ses valises à New-York, histoire d’expérimenter un peu le milieu de la mode.

C’est à ce moment-là que la vie lui sourit. Elle accroche le regard d’un agent de la chaîne télé MTV qui l’engage sur le tournage du clip Vacation du rappeur Young Jeezy. Elle enchaîne ainsi les clips jusqu’à se retrouver comme strip-teaseuse dans une célèbre boîte de nuit new-yorkaise, à cause de ses formes opulentes et sa grande taille. Alors, pour réaliser des clips, les rappeurs ne sont plus prêts à la lâcher d’une semelle. C’est ainsi que Ludacris la sollicite pour les prises de vue de la chanson intitulée What Them Girls like ? Où cette fois-ci, Amber n’apparaît plus en blonde aux cheveux interminables. On la découvre plutôt dans un look démentiel : le crâne tondu à ras, les cheveux teints aux couleurs de feu et le visage barré par des verres fumés. Amber commence à poser nue, son corps, à peine dissimulé par des accessoires aguichants, fait baver les hommes. « La séduction n’a pas de secret pour moi. Et les hommes, je les mets à mes pieds », déclare-t-elle, avec une assurance insolente.

Le résultat est immédiat. Les photographes de mode se battent afin de l’avoir en exclusivité pour des magazines spécialisés. Les couturiers entrent aussi dans la danse et se l’arrachent pour leurs défilés.

Grâce à son look d’androïde, Amber pénètre cette fois dans la mode en 2008 en tant que mannequin. Et là, le top ne se prive pas de se faire un nom tant sur le plan professionnel que people. Certains la taxent de bisexuelle. Car elle est soupçonnée d’entretenir des rapports sexuels avec Madonna ou encore Rihanna. Mais pour l’heure, c’est au bras du rappeur Kanye West qu’Amber parade après avoir valorisé les collections des grands couturiers américains et français tels que Yves Saint Laurent. Par Tepson Dro

Par Omar Abdel kader.

 

 
 
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